Dimanche, sur l’hippodrome de Chantilly, se dispute une course d’importance. C’est un groupe 1, le plus haut niveau de compétition. Le Prix Jean Prat va voir les mâles et femelles s’affronter sur le « mile », la distance de 1 600 mètres. Au départ, il ne devait être que 4 chevaux au départ. Mais l’entourage de la pouliche Turf Laurel adore la compétition. Initialement, elle n’était pas engagée. Pour être au départ, son propriétaire l’a supplémenté. Pour cela, il a déboursé… 36 000 euros ! Les défis, Turf Laurel les adore. Surtout à où elle n’est pas attendue.

Du sang japonais, irlandais et français dans les veines

Cosmopolite. Un adjectif qui qualifie parfaitement Turf Laurel. Son propriétaire est Japonais. Satoshi Kobayashi, son entraîneur, est lui aussi nippon. Installé en France depuis plusieurs années, il entraîne une pouliche née en Irlande… et montée par un jockey italien, Cristian Demuro, en grande forme dans les EpiqE Series. Un bien joli mélange !

Sur la piste, Turf Laurel s’y fait discrète. Seulement 4 apparitions. Souvent sous-estimée, ses meilleures réponses s’effectuent en compétition. Jamais de victoire mais elle s’est toujours accaparée une place à l’arrivée : deux 2e place et deux 5e place. Les EpiqE Series, elle connaît. De sa participation à la 4e étape, le Prix de Diane Longines, est ressortie une inattendue 5e place. Inattendue… pour le public. Même les parieurs n’avaient pas misé beaucoup d’argent sur ses chances.

Dimanche, Turf Laurel sera au pire 5e. Normal, il n’y aura sur son chemin sur 4 adversaires. Mais si vous vous apercevez qu’elle passe le poteau d’arrivée en tête, ce ne sera une surprise… On vous aura prévenu 😉